RIEZ

Rire pour ne pas pleurer ? L’idée est amusante. Même si ce n’est pas une thérapie en soi, ça fait du bien de rire. La preuve avec ces clubs qui germent un peu partout en France. On peut y rire “sans raison” avec n’importe qui. Une technique inspirée du yoga, où l’hilarité devient instrument de relaxation.

 

On rit de moins en moins : dix-huit minutes par jour en 1939, six en l’an 2000 ! A tout prendre au sérieux, on se fait des nœuds au cerveau, on se met « la rate au court-bouillon », le physique comme le moral en prennent un coup. Convaincu que le rire est la meilleure des thérapies pour vivre mieux, Madan Kataria, un médecin indien, met au point, en 1995, le yoga du rire. Très vite, la formule s’exporte et des « clubs de rire » naissent un peu partout dans le monde. La France a les siens. Une visite s’imposait…

Mardi 19 h 30, 29, rue du Château-d’Eau, dans le 10e arrondissement de Paris, j’ai rendez-vous avec de parfaits inconnus… pour rire pendant une heure ! Intriguée, j’observe mes compagnons. Ni illuminés ni déprimés, tous semblent normaux. Il y a là deux retraités, quelques étudiants, des mères de famille, des quadras que l’on imagine instituteurs et une poignée de trentenaires plutôt « tendance ». Tout ce petit monde se sourit gentiment, retire ses chaussures et s’installe en cercle dans la salle. Pour se mettre en condition, Jocelyne, qui dirige la séance, nous invite à frapper dans nos mains en poussant, sur une profonde expiration, des « ho-ho !, ha-ha ! ». Un gimmick que l’on répétera régulièrement tout au long de la séance. Jusque-là, tout va bien.

PROCHAIN RDV : le samedi 26.05.12 lors de la journée nanas – Lieu : Car102_1098.JPGnières (adresse communiquée aux participantes).

Tarif : 10€/30min

(tarif spécial journée nanas)

Plus d’infos : 0479/982.759

Réservation obligatoire!

 

 

S’esclaffer sur commande

Les choses se corsent au premier exercice : le « rire bonjour ». En théorie, il paraît simple : il suffit de se diriger vers une personne, de la regarder et de lui serrer la main… en se marrant ! En pratique, on rit un peu jaune, contraint et forcé. Vraiment pas évident de s’esclaffer sur commande ! Mais dès la deuxième ou troisième poignée de main, on sourit franchement et on pouffe spontanément. Car tout le monde joue le jeu, et ces visages ouverts, ces yeux pétillants, ces éclats sonores qui fusent aux quatre coins de la pièce dérideraient le plus sérieux des papes.

On respire profondément et on se lance dans un nouvel exercice, le « rire de l’estime de l’autre » : aller vers autrui, la mine réjouie, le rire en bandoulière, et tendre un pouce levé, en signe d’approbation et d’acceptation… De ces regards, de ces gestes qui s’échangent dans une gaieté sans nuages naît une complicité qui favorise le « lâcher prise ». Les appréhensions tombent et les rires sonnent… vrais.

On reforme le cercle, on refait des « ho-ho !, ha-ha ! », dans une version plus dynamique. Puis Jocelyne nous demande de nous présenter en riant. Dans un groupe, il y a souvent des prénoms qui font sourire ; là, on peut se lâcher sans que cela soit pris pour une moquerie. Quand vient mon tour, je suis franchement explosée de rire. Et l’énoncé de mon prénom, ultra-classique et pas comique pour un sou – Hélène ! –, suscite un carillon d’éclats de rire. Les exercices et mises en situation se succèdent et le rire fuse, de plus en plus primesautier. Logique : plus on a l’habitude de rire, plus on rit. Pourtant, rien de spécifiquement drôle. Quoique. Une vingtaine d’adultes se tirant la langue et agitant les mains dans une pantomime du « rire du lion »…, le spectacle vaut le détour !

Retrouver “l’enfant rieur”

En riant, Jocelyne nous incite ensuite à penser aux contrariétés ou aux problèmes que l’on a rencontrés dans la journée. Pour calmer les angoisses, faire taire les ressentiments et prendre du recul, la stratégie fonctionne à merveille. Les choses ne sont pas résolues pour autant mais, en les relativisant, on se sent d’attaque pour les affronter. Après ces exercices dignes d’une cour de récré, place à la seconde partie de la séance. Celle où l’on retrouve « l’enfant rieur », plus ou moins enfoui en chacun de nous. Comme dans une séance de relaxation classique, on s’allonge à même le sol et on laisse venir le rire. Certains s’y livrent avec une facilité déconcertante, d’autres éprouvent des difficultés.

Sur la durée – un quart d’heure au moins –, l’exercice peut sembler fastidieux. Mais la contagion l’emporte. Parfois, le rythme s’accélère, les éclats montent crescendo, tourbillonnent à l’unisson, s’apaisent pour mieux repartir dans une dernière salve qui s’éteint doucement. Peu à peu, des soupirs de contentement, des bâillements se font entendre. On rigole, on rigole…, mais on la sent vraiment cette détente qui apaise le corps, ce bien-être, cette joie de vivre qui s’épanouit en un radieux sourire. A son rythme, mais toujours lentement, chacun se relève. Spontanément, les gens se sourient, échangent leurs impressions. Une convivialité s’est installée, un petit miracle dans une ville où l’on se croise souvent mâchoires serrées et regard fermé.

 

Les bienfaits du rire

Ca fait du bien

Il tonifie les organes : même forcé, le rire déclenche une onde musculaire qui, tour à tour, permet de contracter et de décontracter les yeux, la bouche, le diaphragme, l’abdomen, les cuisses, les épaules… En même temps, le cœur se met à battre plus vite, la respiration s’accélère (permettant le renouvellement de l’air résiduel qui stagne dans les poumons), tandis que la pression sanguine augmente (les tissus reçoivent alors un maximum d’oxygène). Ce massage intérieur tonifie les organes et active les défenses immunitaires.

Il stimule les hormones du bien-être : le rire augmente la sécrétion d’endorphines, qui luttent allégrement contre les idées noires, la dépression et la douleur. Ces opiacés naturels rendent euphoriques et font oublier, pendant quelques instants, la douleur. On a d’ailleurs constaté que, dans les hôpitaux où des associations de clowns rendent visite aux patients, la consommation d’antalgiques avait diminué.

Il évacue les hormones du stress : on l’a tous expérimenté, après un fou rire, on se sent détendu, relâché. Le rire permet en effet d’évacuer l’adrénaline et la noradrénaline, hormones responsables du stress et de tout ce qui en découle (anxiété, troubles du sommeil, fatigue, angoisse, etc.).

Une séance par semaine

Plus on pratique le yoga du rire, plus on développe sa capacité à rire et plus on en ressent les bienfaits.

Le principe : un mélange de yoga et d’exercices de stimulation du diaphragme. En général, on sort de la première séance apaisé et, le soir, on dort mieux. Pour se familiariser avec les exercices, se sentir à son aise et rire de façon plus spontanée, deux ou trois cours peuvent être nécessaires.

Au bout de trois ou quatre mois, à raison d’une séance par semaine, le rire et la dérision deviennent plus présents dans la vie quotidienne. Cela permet de relativiser bien des choses, de réduire l’emprise du stress. On se sent mieux dans sa tête et dans son corps

source: http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/J-ai-teste-le-yoga-du-rire/4Les-bienfaits-du-rire

 

 

Au soleil ^^

Bienfaits et méfaits du soleil : le saviez-vous ?

 

Le soleil est à la fois notre meilleur ami et notre pire ennemi. Sans lui, pas de vie possible. Cependant, il peut être dangereux ! En effet, il est responsable de lésions cutanées et d’accélération du vieillissement. On en revient toujours à la même constatation: c’est l’excès qui est néfaste. Etes-vous bien sûr de connaître tous les effets du soleil ?

De merveilleux bienfaits

 

– Les rayons du soleil favorisent l’apport en vitamine D, bénéfique à la calcification de nos os. Attention, seules quelques minutes d’exposition par jour à un soleil modéré suffisent. – Le soleil stimule notre moral. C’est la lumière recue par nos yeux qui  » booste  » notre moral et qui permet dans certains cas de lutter contre la dépression saisonnière.- Notre sensation de bien-être est également améliorée. Certes, une peau bronzée y contribue, mais cette sensation est équivalente à ce que l’on peut ressentir après un bon repas ou lorsqu’on est en vacances plutôt qu’au travail.- Les UV sont parfois utilisés comme traitement dans certaines pathologies cutanées, comme le psoriasis et le vitiligo. Mais le degré d’exposition est rigoureusement contrôlé et les patients étroitement surveillés.

 

 

 

 

 

 

Des méfaits très dangereux

– Le coup de chaleur est particulièrement dangereux chez les nourrissons et les personnes âgées.- A trop forte dose, l’exposition aux UV provoque des brûlures, c’est le coup de soleil. La peau est rouge et douloureuse. Par la suite, elle pèle, signant la mort de millions de cellules. Plus les couches profondes de la peau sont touchées, plus le coup de soleil est grave. Parallèlement, la répétition des coups de soleil augmente fortement le risque de cancer cutané, d’autant plus s’ils se sont produits durant l’enfance.- Le bronzage peut constituer une protection vis-à-vis du soleil, mais il ne faut pas oublier qu’il est la réponse de la peau à une agression.- Les UVA accélèrent le vieillissement de la peau qu’ils soient émis par le soleil ou par des lampes à bronzer. Comme pour le coup de soleil, plus la peau est claire, plus elle est sensible à ce phénomène. La peau perd de sa souplesse, s’assèche, les rides apparaissent et se creusent. – Le cancer de la peau lié aux surexpositions solaires est devenu un véritable problème de santé publique avec plus de 2 millions de nouveaux cas par an dans le monde, dont 200 000 mélanomes malins. Tout grain de beauté qui se transforme doit vous amener à consulter un dermatologue. – L’exposition aux UV en association avec la prise de certains médicaments (comme les anti-inflammatoires) rend la peau photosensible et déclenche des réactions exagérées. C’est le cas également avec certains cosmétiques.- Les UV semblent impliqués dans l’immuno-dépression, c’est-à-dire qu’ils diminuent les capacités de l’organisme à lutter contre les risques d’infection.- Le soleil n’épargne pas les yeux. Les UV sont responsables de cataractes, première cause de cécité dans le monde. Selon l’OMS, 20% des cataractes sont liées aux expositions solaires. Jeunes et moins jeunes, portez systématiquement des lunettes de soleil enveloppantes ayant des verres filtrant d’indice élevé. Les ophtalmies, heureusement rares, sont des brûlures oculaires provoquées par de fortes doses d’UV.

En conclusion :

– Ne vous exposez jamais au soleil de facon prolongée. – Appliquez toujours une crème protectrice d’indice de filtration élevé contre les UVA et B, à renouveler toutes les deux heures.- Portez lunettes et chapeau.- Ne vous exposez jamais entre midi et 14 heures. Si vous ne pouvez faire autrement, portez un tee-shirt, mais surtout, n’exposez pas les enfants.Abonnez-vous gratuitement à la newsletter e-santé !