Le carnet de naissance – bientôt disponible

INFORMATIONS SUR LE CARNET DE NAISSANCE
 
La naissance est un moment magique.
Les neufs mois de grossesse quant à eux,  ressemblent plutôt à une loterie : pour certaines mamans c’est un rêve, pour d’autres un cauchemar.
Les nouvelles technologies proposent  un plus grand confort aux futurs parents mais sont-ils d’une grande utilité lors d’une crise de panique ou de remise en question, lorsque la maman ne dort plus la nuit car le bébé bouge beaucoup ou encore, lorsqu’ils doivent faire le choix entre une césarienne ou un accouchement par voie naturelle ?
Bien sûr ils sont encadrés par des spécialistes, mais sont-ils vraiment sereins pendant cette période ?
Voici un nouvel outil qui vous offrira ces possibilités.
Le carnet de naissance est un manuel qui vous accompagnera tout au long de la préparation à la maternité et à la paternité.
Conçu pour les couples, il est principalement destiné aux papas afin qu’ils puissent participer de manière active à la venue de leur enfant.
Pour beaucoup, la grossesse est une histoire d’utérus et par conséquent de femmes.
On oublie que le papa a, lui aussi, un rôle important dans l’éducation et l’évolution de l’enfant.
L’enfant se construit jour après jour et a besoin d’un cadre pour bien grandir. A la fois chef de famille et modèle, le papa peut s’investir de manière différente dans sa relation à l’enfant et ce, depuis sa conception. Il devient alors « acteur ».
Comment ?
En veillant au confort de sa partenaire tout au long de la grossesse, en l’accompagnant aux rendez-vous divers : gynécologue, maison de naissance ou maternité, …
Et dès à présent, il peut jouer le rôle de «reporter » en tenant à jour le carnet de naissance.
 
Ce manuel a un double emploi : d’une part, il permet au papa de prendre une place active durant la grossesse ;  d’autre part, il peut être conservé et remis lors d’un anniversaire important comme cadeau ou souvenir à l’enfant.
 
 
FAQ SUR LE CARNET DE NAISSANCE
 
POURQUOI ?
Pourquoi le suivi s’arrête-t-il au huitième mois de grossesse ?
Simplement parce que les parents sont préparés en neuf séances espacées de deux semaines. Une dixième séance peut être programmée dans le but de se détendre.
Pourquoi des contes dans un manuel ?
Parce que l’utilisation des contes dans son quotidien permet de développer des talents et des capacités insoupçonnés. Ce serait bête de s’en priver.
Pourquoi des affirmations positives ?
Pour la même raison que l’insertion de contes dans ce manuel. Etre positif dans sa tête permet d’être positif dans sa vie, d’avoir un environnement respectueux et de faire des choix en fonction de ses propres besoins.
La maman qui reste sereine et détendue durant toute la grossesse offre à son enfant une naissance idéale.
Pourquoi  travailler avec les deux parents ?
Parce que la grossesse est une histoire de couple.
Pourquoi est-ce le papa qui rédige le carnet ?
Pour lui permettre de prendre sa place dans l’accompagnement pendant la grossesse. C’est d’ailleurs pour ça que je parle d’  « accompagnement à la maternité et à la paternité »
Peut-on utiliser le carnet sans faire appel au sophrologue ?
Oui et non.
Oui car il ouvre des portes peut-être encore inconnues ou inexploitées lors de la grossesse.
Si vous le souhaitez, vous pouvez vous procurer ce carnet et travailler sur votre grossesse/la grossesse de votre compagne  à votre propre rythme.
Rien ne l’interdit.
Cependant, il est adapté, notamment dans la partie « suivi », pour une succession de  neuf séances données par un sophrologue. Ces séances sont enregistrées et remises aux parents pour pouvoir les travailler ensemble à la maison. Il tient le rôle de support.
 
TOUS DROITS RESERVES SUR LES TEXTES  Melle Séraphine©
Plus d’infos?

Se pardonner à soi-même selon Lili (Melle Séraphine)

Lors d’un exercice pratique de sophrologie, la consigne était dans un premier temps de pardonner l’autre, dans un second de se faire pardonner par l’autre et dans le dernier : se pardonner à soi-même.

Ce dernier temps a suscité beaucoup de questions.Voici mon témoignage et ceux des personnes qui ont participé à l’exercice pratique de « renforcement positif » proposé dans l’Ebook.
La difficulté apportée à l’exercice : une illustration de ce que nous éprouvions.
je vous souhaite bonne lecture.
 
Si vous souhaitez participer à un exercice de renforcement positif, rien de plus simple : retrouvez les consignes dans la rubrique « renforcement positif », renvoyez votre travail à mademoiselleseraphine@live.be dans les délais demandés et le tour est joué.
www.melleseraphine.wix.com/la-pause-zen
 
 
« Se pardonner à soi-même
 
J’ai d’abord pensé « qu’ai-je bien à devoir me pardonner à moi-même? ».
Après une rapide analyse, je n’ai fait de mal à personne, je ne vole pas, ne tue pas, ne fume plus! Alors qu’aurais-je bien à répondre à cette question?
Lorsque le mental a cédé la place à « autre chose », que le bombardement de questions a stoppé, quelque chose a pris le relais. Quoi exactement? Je ne sais pas trop.
Entre ressentis divers, émotions, frissons et autres « réactions » non explicables, j’ai su que des choses s’étaient rangées ou réglées ou effacées,…
Mais lesquelles exactement?… Je n’en sais rien.
Je ne suis donc pas capable de vous expliquer en mots ce qui s’est passé mais j’en suis certaine: je me suis pardonnée à moi-même. »
 
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lili photo 3.jpgLili
Melle Séraphine

Centre ayurvédique – sophrologie et réflexologies
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Se pardonner à soi-même selon Yvette H

yvette photo 3.JPG« Pardonner à soi-même…

 

Le pardon plutôt que l’insulte : ‘Suis-je bête ? Pourquoi ai-je réagi ainsi ? Idiote ! Je me frapperais !’… A force de se faire des bleus au cœur, on finit par se fuir comme on le ferait devant une pestiférée.

Cette peste amassée pendant des années, qui s’est engouffrée au fond de moi au point que je m’en veuille tant et tant, à la moindre contrariété finissait par me sortir par tous les pores de la peau. Je sentais mauvais la haine de moi. Je ne pouvais plus me supporter. Pire, j’avais honte de moi. J’étais vraiment mauvaise, ceux que j’aimais me le disaient aussi ou, à tout le moins, se comportaient comme si je l’étais. Je me tirais la langue quand je passais devant le grand miroir de l’entrée. Je n’aimais pas ce que j’y voyais. Je riais et pourtant mes yeux étaient tristes, ma bouche me lançait des insultes et le cœur qui vibrait dans ma poitrine était absent de mon image.

J’aurais tellement voulu qu’on m’aime. Alors j’essayais de devenir comme je pensais qu’on voulait que je sois. En vain : il y avait toujours au moins quelqu’un qui me faisait des reproches. On ne peut vraiment jamais plaire à tout le monde. Certains cependant m’aimaient mais ils n’appréciaient que ce qu’ils voulaient que je sois, au détriment de ce que j’étais vraiment.  Cette prise de conscience a été l’élément déclencheur d’une grande déprime qui allait durer longtemps…

Mais je ne suis pas fille à accepter quelque chose qui me dépasse. Alors un jour, je me suis secouée. En passant devant le miroir, je me suis maltraitée : ‘Regardes-toi, regardes ce que tu es devenue… Honte à toi ! Secoues-toi ! Personne ne le fera pour toi. Trouves une solution’… Cette solution est venue à moi par hasard, mais le hasard existe-t-il vraiment ? J’ai fait une rencontre qui ne m’a ni laissée intacte ni indifférente : celle de la sophrologie.

 

Au fil du temps, j’ai appris à accepter mes faiblesses, à me les pardonner et à en faire une force. Que les autres ne les acceptent pas, c’est leur problème. Le mien est d’arriver à continuer à me regarder dans le miroir du pardon. Je suis encore fragile, j’ai parfois encore quelques rechutes, mais je m’aime pour ce que je suis, telle qu’elle. Je peux enfin me prendre par la main et envoyer un bisou à mon image. Mon cœur est enfin à l’aise. »

 

Yvette H pour La pause zen© Ebook gratuit – développement personnel et médecines douces

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se pardonner à soi-même selon Karine V

karine 3.jpg« Se pardonner à soi-même

 

Je ne suis pas encore prête à me pardonner…

Depuis toute petite, j’ai ce que l’on pourrait appeler « le syndrome de la perfection ».

Je veux toujours que tout soit parfait, comme je l’avais imaginé.  De ce fait, je m’inflige une pression relativement importante. Suite à cette exigence envers moi-même, les échecs et les doutes sont vécus de manière douloureuse.

Evidemment, je suis consciente que la perfection n’existe pas et que c’est un leurre.

Dès lors, cela fait plusieurs années que j’ai entamé un travail SUR et AVEC moi-même (remise en question, mettre en perspectives, demander de l’aide, déléguer, …).

J’ai également la chance de pouvoir compter sur un ami qui me rappelle à l’ordre quand cela est nécessaire, en me disant : « Ne sois pas si dur avec toi-même ».

 

En résumé, « se pardonner à soi-même » est pour moi à un objectif à atteindre sur le chemin de l’acceptation de soi (entière et confiante). « 

 

Karine V

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Contes thérapeutiques pour enfants – Préface de Yvette H

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« On ne dira jamais assez combien la parole et le geste d’un papa et d’une maman sont importants aux yeux de l’enfant. Ceux-ci sont ses premiers référents.

Si des parents ont ici fait la démarche de s’inquiéter du bien-être de leur enfant en consultant une thérapeute (Lise en l’occurrence), ils ont déjà fait un pas vers un monde qu’ils avaient quelque peu oublié : celui des contes et le message qu’ils véhiculent

Dans le monde du « tout cuit dans le bec », nombreux parents trouvent très pratique de confier leurs enfants à la télé (il y a même des programmes destinés aux bébés), à des éducateurs, des nounous, etc. Pour eux, il est normal que leur progéniture ait plus de contacts avec le petit écran qu’avec eux. Certains poussent même la commodité de leur installer la télé dans la chambre.

Ces petits s’endorment donc avec une vision virtuelle et dangereuse du monde puisque non expliquée. Après cela, on s’étonnera que des craintes s’installent au plus profond d’eux jusqu’à parfois se transformer en phobies.

C’est pourquoi, il est important de se donner la permission de prendre une demi-heure en soirée (ou le peu de temps dont on dispose mais en tenant tout de même compte de l’interactivité du conte) avec l’enfant tout propret, installé confortablement et disposé à entendre une jolie histoire… Pas n’importe laquelle, celle qui lui parle, dans laquelle il peut facilement s’identifier à l’un des personnages,  à une situation qu’un enfant imaginaire vit comme lui… Il peut ensuite en discuter avec papa ou maman (ou mieux encore, les deux, quel bonheur pour tous !)

Les parents retrouvent ainsi leur vrai rôle et l’enfant, qui sait qu’ils ont une solution à son problème, n’hésitera jamais à les consulter… Problème qui, finalement s’amoindrit jusqu’à disparaître.

Un livre donc à utiliser sans modération, écrit par une belle personne qui a réfléchi à la problématique et qui, de surcroît,  possède une très jolie plume. J’aime particulièrement cette interactivité et la possibilité de noter le cheminement entrepris. Un véritable « livre de vie » à ne pas oublier dans une bibliothèque.

Bravo et merci à Lise de m’avoir fait l’immense honneur de me confier l’écriture de cette préface.

Merci aussi pour chaque parent ‘responsable’ qui se procurera ce livre. »

Yvette H.

 

Prix au concours d’écriture du Printemps des bibliothèques 2013 (organisé par la Bibliothèque centrale de la Province de Hainaut et les bibliothèques hainuyères)

Slam – préface de Florence Delbauve

LISE.JPGhttps://www.youtube.com/watch?v=9JaVW9u-zrE
« Petite Emilie » Keen’V

 

RETROUVEZ LES CONTES SUR https://www.facebook.com/pages/Contes-th%C3%A9rapeutiques-pour-enfants-et-ados-livres/596144910467197?ref=hl


Préface

« Être maman d’une ado : une danse à trois temps et à quatre mains »


Au début, il y a l’attente, c’est le temps un, celui où tout est à venir ou rien n’est encore joué.
Être fertile, avoir un bébé, concevoir, avec qui, comment, pourquoi,…
Tomber enceinte ou plutôt, basculer dans la maternité. Que la chute vertigineuse commence !
Tu attends un peu et c’est soudain du passé : il est là le bébé.

Et voici venu le temps deux : tu cours, tu cavales avec comme seul but le bien-être de ton enfant. 
Tout file !
Ces nuits sans dormir, ces plannings de fous,… 
Te coupant en quatre pour être à l’heure aux rendez-vous curatifs, éducatifs, festifs,… 
Sans parler des concours à la performance entre amis « Ah la mienne lit déjà,… », « Et le tien, il fait quoi ? », « J’ai offert le maxipowerlecteur mp6 pour qu’il 
apprenne à grandir plus vite que les autres », « Je l’ai déjà inscrit à l’académie de musique » alors que les 
enfants n’ont que trois ans,…
Tu tournes la tête et d’un coup, elle sort de la voiture un sac à la main et part seule en camp ou pour un voyage scolaire. 
La gorge nouée, tu agites la main en évitant de lui coller la honte en pleurnichant.
Ces étapes nous pincent le cœur sur le moment, pourtant on s’en souvient tous. 
Inoubliables,…

La « pré-ado » débarque et remue les repères familiaux. Elle apporte avec elle les « Roooh ça va, je-sais-euuh » et l’aptitude incroyable de mettre la charrue avant les 
bœufs. 
C’est l’indépendance avant l’autonomie!

La chambre y passe aussi: byebye Minnie, Mickey et autres Pixar animés, hello Monster high et One Direction. 
Le vocabulaire change, il faut être « in » : « Avec mon survêt’ Abercrombie, je joue à la console qui déchire avec mes potes.». Tout est TROP ou MEGA.
Vive les soirées pyjamas et les sms multismiley.

Alors que tu te remets à peine de la perte financière causée par l’achat d’une tablette, d’un écran plat et tout autre « tactile » à la mode, ta fille revient à la maison, 
l’air maussade : « Les fringues, elles viennent d’où?… 
Du carrefour?! 
Mais t’es malade! 
Pfffff quelle nase cette fille,… 
Et l‘autre avec ses baskets pourries, trop la honte, jte
jure !». 
Ô joies de la cour de récré.
Ni vu ni connu, le temps trois s’est installé: la crise!

Tu t’interroges alors si les mots « crise » et
« adolescence » seraient devenus indissociables à ton insu,… 
« C’est quoi cette école? », « C’est quoi ces parents? Jamais dispos, t’écoutent jamais et comprennent rien. », « Ces frères à la noix et le fils du nouveau beau-père, 
qu’il ne m’approche pas ce boutonneux de quatorze ans ou je mords.». 
« C’est quoi ces douleurs physiques et morales, ces larmes, ces cris? »

Bing! Bang! Tu viens de heurter quelque chose : ton ado ! L’heure des comptes a sonné!

Entre guerre et paix, accrochages et rabibochages.
Ton ado tentera toujours de se faire une place.
Sa place.
Tentant de dépasser les limites à chaque seconde.
Dès que tu relâches la pression, dès que tu t’écartes d’elle, elle sera la reine pour se faire remarquer.
Quand l’agressivité et l’incompréhension s’installent au quotidien et que ton ado se 
transforme en quelqu’un que tu ne connais pas encore, il faut apprendre à jongler et fixer les règles clairement.

Quant à toi, que fais-tu avec les projets d’avenir prémâchés pour ton « tout petit » devenu grand qui, lui, pleure au présent?
Toi qui n’as toujours que deux mains pour gérer tout ça?!
Tu dis stop!

Tu demandes de l’aide et tu vas chercher d’autres mains : deux autres mains qui ont écrit un joli conte thérapeutique pour ton ado,… Qui t’ouvrent des portes 
et qui te permettent de t’asseoir un instant avec une « rebelle » pour lui dire  » il était une fois,… »

« Maman »
« Quoi? »
« Lis encore ! »

« Merci à toi, fée à deux mains,
d’avoir fait de moi une maman à quatre mains et de mon ado, une adulte de demain. » 

Florence Delbauve

LE CONCOURS SLAM C’EST FINI!

Depuis hier, le nom du/de la participant-e qui a remporté le concours est connu !!!
 
 
Petit rappel
Concours Slam 
Illustrer la couverture du premier conte thérapeutique pour adolescent-e-s.
Voici les 4 participants au concours.
Aimez un maximum de fois la création qui vous plait le plus.
Les votes seront clôturés le 20 avril 2014.
 
ET LA GAGNANTE EST :
 
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 Corinne Vialette (VCD)
La photo gagnante fera la couverture de La pause zen© (ebook mensuel gratuit) du mois de mai et la couverture du conte thérapeutique.
Découvrez son interview en exclu pour La Pause zen©
 
 
 

Merci d’avoir participé!

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Euuh,… C’est quoi un conte thérapeutique?

1489109_601615469920141_1254969062_n.jpgMerci de m’avoir posé la question 🙂

 

«  Le conte et son potentiel insoupçonné

« Parmi les techniques qui donnent accès à l’inconscient {…}, il en est une qui est privilégiée en harmonie vitale par la sophrologie: c’est celle du conte. »

H. Ballant.

Etant consciente que chaque individu possède, en lui, tout ce qui lui est nécessaire pour s’aider lui-même, ce carnet constitue un point de départ, une suggestion, une porte ouverte sur le monde de l’inconscient. Utiliser les contes, c’est croire en la puissance infinie de ceux-ci.

Ce puits, dans lequel se logent le vécu et les ressentis face à une situation problématique, réelle ou non, regorge de ressources et de capacités illimitées et souvent insoupçonnées.

Alors pourquoi devrions-nous attendre d’avoir atteint l’âge adulte pour revivre et résoudre des situations de notre passé, de notre enfance, voire de notre naissance ?

Si vous avez acheté ce livre, c’est que vous souhaitez vous engager activement dans le développement psycho émotionnel de votre enfant.

Votre choix s’est porté sur cet ouvrage car le moment est venu de dénouer l’une ou l’autre situation problématique dans le quotidien de votre bambin.

Avant toute chose, je vous invite à prendre connaissance de ce qui suit, car votre choix n’est pas anodin.

Le pouvoir du conte est immense.

Un conte.

Une fable.

Un bref récit.

Une anecdote.

Ou encore une parabole dont l’objectif premier est d’attirer l’attention de l’auditeur, afin de lui permettre d’entrer en communication avec son inconscient.

En faisant remonter à la surface certains faits, événements ou situations problématiques, le conte peut également être utilisé pour solutionner les problèmes rencontrés au quotidien, pour faire un choix existentiel ou dépasser une peur.

Le processus est très simple : l’auditeur, attentif à la trame de l’histoire, lâche prise sur ce qui le perturbe ou l’obsède. Le cerveau gauche, neutralisé par l’étape précédente, laisse le cerveau droit, siège de l’intuition, donner libre court à sa créativité.

Grâce à l’état de conscience modifié dans lequel l’auditeur se trouve, il s’identifie à l’un des personnages, et la transformation s’opère d’elle-même.

Attention, l’utilisation des contes a ses limites: travailler avec les contes signifie que les intervenants (lecteur et auditeur) s’impliquent tous deux dans le changement de l’auditeur.

Le lecteur prend le rôle du « guide ». L’auditeur, celui du « patient ».

L’utilisation d’un conte peut changer des vies, il faut en être conscient avant d’entamer toute lecture.

Ce carnet étant destiné aux enfants, je me permets de citer une mise en garde supplémentaire: l’un des pièges qui guette l’utilisateur du conte (source : Michel Dufour):

« L’adulte qui n’est pas en harmonie avec son enfant ou qui est trop préoccupé par ce qui se passe dans son propre inconscient peut choisir de raconter des contes de fées sur la base de ses propres besoins, sans tenir compte de ceux de l’enfant.»

Bettelheim

 

Je vous invite donc à respecter la  trame de chaque conte dans leur entièreté. Reportez-vous à la partie « Comment utiliser ce carnet? » avant de débuter la lecture.

 

 

Les avantages du conte selon H. Ballant :

« La technique des contes n’est pas menaçante. Le sujet n’est pas directement impliqué dans l’histoire.

Elle est séduisante : elle attire l’attention des sujets les plus récalcitrants.

Elle favorise l’autonomie : l’individu a besoin de saisir le sens du message, et en vient lui-même à des conclusions ou à des actes.

Elle peut être utilisée pour dépasser les résistances naturelles au changement.

Et elle est flexible: s’adaptant à la plupart des situations de la vie de tous les jours. »

 

Étant avertis de ceci, je vous souhaite bonne lecture. »

LL

 

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