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Certains enseignants touchent leurs élèves de façon unique

 

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Extrait :

« 

EXTRAIT / Les élèves de Caroline commencent tous l’année sur un pied d’égalité. «Je ne lis jamais les dossiers de mes élèves avant la rentrée, je ne veux pas me faire d’idées préconçues qui pourraient m’influencer.» N’empêche, ses classes sont comme toutes les autres, un mélange d’enfants, des bons, des moins bons.

Elle a une petite classe cette année, 15 mousses, dont quatre avec un plan d’intervention. Un plan d’intervention, c’est quand un élève a besoin d’une attention spéciale. C’est quand même le quart de sa classe. «J’ai quelques élèves ayant un TDAH [trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité], quelques élèves ayant un trouble de l’apprentissage, mais rien de majeur. Ils bougent pas mal, mais ça tombe bien, j’ai une grande classe, ils ont de l’espace en masse!»

Au lieu de se battre avec les élèves pour qu’ils s’assoient droit comme des piquets sur leurs chaises sans bouger, Caroline fait l’inverse. Elle leur permet de trouver la position qu’ils préfèrent. «Tu veux travailler dans un coin? C’est correct. Tu veux être par terre, en dessous de ton bureau, debout? Pas de problème avec ça.»

EXTRAIT / Les élèves de Caroline commencent tous l’année sur un pied d’égalité. «Je ne lis jamais les dossiers de mes élèves avant la rentrée, je ne veux pas me faire d’idées préconçues qui pourraient m’influencer.» N’empêche, ses classes sont comme toutes les autres, un mélange d’enfants, des bons, des moins bons.

Elle a une petite classe cette année, 15 mousses, dont quatre avec un plan d’intervention. Un plan d’intervention, c’est quand un élève a besoin d’une attention spéciale. C’est quand même le quart de sa classe. «J’ai quelques élèves ayant un TDAH [trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité], quelques élèves ayant un trouble de l’apprentissage, mais rien de majeur. Ils bougent pas mal, mais ça tombe bien, j’ai une grande classe, ils ont de l’espace en masse!»

Au lieu de se battre avec les élèves pour qu’ils s’assoient droit comme des piquets sur leurs chaises sans bouger, Caroline fait l’inverse. Elle leur permet de trouver la position qu’ils préfèrent. «Tu veux travailler dans un coin? C’est correct. Tu veux être par terre, en dessous de ton bureau, debout? Pas de problème avec ça.»